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2022/07/20 (水) 10:31~2022/08/02 (火) 5:34

Updated: Dec 14, 2022


2022/07/20 (水) 10:31~2022/08/02 (火) 5:3


2022/07/20 (水) 10:31


Pour ma part, je lis un livre épatant sur l'hymne de Parry sur un poème de Blake « Jerusalem » et ses transformations en hymne à l'Angleterre pour les uns, à la critique de celle-ci pour les autres. Cleobury à King's est parfait.




Quant à Rattle, son génie ne cesse de grandir. Tous les mélomanes supporters de Liverpool le disent.


2022/07/20 (水) 20:00

And was Jerusalem builded here Among those dark Satanic Mills?

That is the question.

S'agissant de Rattle, je suppose, sauf ton respect, que tu ne croyais pas si bien dire :

3'55"- 4'55"

5'55"- 6'58"

10'00"-10'08"

10'12"-13'08"


2022/07/21 (木) 0:22


Rattle a pu énerver (to rattle comme les serpents du même nom) mais son génie est intact. Pour les Reds, c'est l'enfant du pays. Restons à Rogers & Anfield :





Le poème de Blake, insondable artiste, reste une épatante énigme. Son auteur me valut un 18/20 qui me mit, si j'ose dire, sur la toute d'Oxford. Anthony Blunt et les Cinq admiraient en lui un « génie du socialisme », Boris, le Précurseur du Brexit. Il faudrait Claudel, plus que Gide, pour traduire « Countenance divine ». Une découverte : avant de s'arrêter à Eboli, puis de quitter Chicago, Jésus serait passé au Pays de Galles.



Un bonus étrange :



2022/07/21 (木) 6:50

Pour se persuader qu'il y a autre chose dans l'actualité que de totalement décourageant.

L'illustration musicale de ton serviteur, elle, est téléphonée et compte sur ton indulgence.

Alors, pour me faire pardonner, "une rareté, Monsieur, une curiosité".

C'est au delà du bon et du mauvais, non sans quelque charme désuet toutefois.


2022/07/21 (木) 11:09

1- le lien du "bonus étrange" est une coquille, reproduisant la seconde version que tu m'as adressée de You'll never walk alone. J'attends avec plaisir la version faisant foi.

2- ta passion pour les Reds me reste inexplicable. La mienne, et toujours inconditionnelle, pour le PSG, tout en m'étant largement incompréhensible tant à peu près tout ce qui concerne cette équipe me rebute, est plus facile à expliquer : mon frère (qui a exactement l'âge de ton père) m'amenait à huit ans au Parc le dimanche voir les matches du Racing. J'ai pleuré à treize quand ils ont perdu le championnat contre Reims au goal average (aujourd'hui ils l'auraient gagné à la différence de buts), et je suis apparemment passé en 70 (je n'ai pas souvenir des termes de cette conversion qui fut totale) d'une équipe à l'autre. Au fond, je n'ai jamais quitté 1) les tribunes du Parc 2) la fosse du Théâtre du Palais-Royal. On est peu de choses...

3- En cherchant hier jusque dans les Planètes de Holst (!) une illustration à mon propos sur les étoiles, j'étais tombé sur "une rareté, Monsieur, une curiosité". Tu n'y échapperas pas aujourd'hui.

C'est au delà du bon et du mauvais, non sans charme toutefois.



2022/07/21 (木) 18:26

Le commentaire du Holst évoque à titre de commanditaire Michio Itô, qui dansa The Hawk's well. Étonnant, non ?


2022/07/22 (金) 10:30

Tu as raison, c'est étrange comme cette japoniaiserie de Holst nous renvoie à Michio Itô, l'extraordinaire danseur qui inspira Yeats :

In 1915 he secured a professional engagement at the Coliseum Theatre [1] where he performed choreography described as “harmonized Europe-Japanese dances that have created a furor in society.” His performances, both private and public, brought him to the attention of a small group of artists interested in non-Western art, including the poet Ezra Pound and William Butler Yeats. At the request of Pound and Yeats, Ito and two Japanese friends created some semblance of a noh performance. Inspired by this, Yeats wrote At the Hawk’s Well, a poetic dance play designed for stylized performance and a connoisseur audience. In April 1916, Ito played the Hawk-like Guardian of the Well to great acclaim. Ito’s costume, designed by Edmund Dulac and himself, reflected the dancer’s interest in Egyptian art as well as influence from classical Japanese theatre. (Mary-Jean Cowell)

D'après le témoin d'une transmission ultérieure par Itô, The dance performed by the hawklike Guardian was a modified Noh dance—tense, continuous movement with subtle variations on its monotony, inducing a trancelike state in both personages and audience—but its increase in tempo was more rapid than in genuine Noh and the arm movement was broad and smoothly dramatic, recalling Egyptian representations of the hawk with spread wings and giving a feeling of a great bird’s gliding and wheeling. (Helen Caldwell)



Pour nous renvoyer à nos marottes, Itô, qui s'était installé aux États-Unis avant d'y être interné après Pearl Harbor et d'en être expulsé début 44 à la suite d'un échange de prisonniers, chorégraphia le Mikado sur Broadway dans les années 20, et fut autorisé en 48 par les autorités d'occupation à en monter la première représentation publique au Japon. Un an auparavant, les mêmes autorités l'avait interdite la veille de la première, jugeant vraisemblablement pareille programmation prématurée...

Alors, pour alimenter la nostalgie...


2022/07/23 (土) 1:12

Il n'est plus d'heure et je visionne dans (plus qu') un demi-sommeil une sorte de dîner de têtes (avec Tafelmusik - und Tanz !) donné en direct du Kraton [2] de Jogja, avec la participation de quatre groupes de neuf danseuses de bedhaya [3]. Je me suis agréablement assoupi tout-à-l'heure sur le groupe de Jogja dont je reconnaissais quelques-unes de nos stars habituelles, pour me réveiller sur le groupe de Surakarta qui m'a paru sublime. On en est au troisième entracte. C'est une soirée paradisiaque ! Je t'écris plus longuement au réveil.

P.S. Renseignements pris, les deux premiers groupes sont ceux des principales dynasties de Jogja et de Solo, les deux groupes suivants étant respectivement ceux de deux dynasties affidées, toujours de Jogja et de Solo [4].


2022/07/23 (土) 2:07

Le sommeil se fait maintenant désirer : juste retour Monsieur des choses d'ici-bas.

Devisons donc. Comme disait Voiture de je ne sais quel sermon de Bossuet prononcé à minuit, "on n'a jamais prêché ni si tôt ni si tard".

J'ai vu les extraits du premier match du PSG en tournée par chez nous [5] : s'il y avait moins de bourrins en face, je ne sais pas trop ce qu'aurait donné la fameuse défense à trois, qui semble pour l'instant une véritable passoire... S'il persiste dans ses idées Galtier a du pain sur la planche !

Qui n'a rien à voir, mais fait chaud au coeur : comme j'ai fait parvenir à mon pote Pascal Rogé la dernière livraison en date de nos Folies, il me répond gentiment que, une fois de plus, "surprises et découvertes viennent joyeusement sonoriser ma bulle douaisienne" (il est originaire et toujours citoyen de cette sous-préfecture septentrionale : le NORD, comme aurait dit Galabru).

Comme je l'interrogeais sur son enregistrement du délicieux Concert champêtre de Poulenc que je venais d'écouter, il me révéla qu'il avait alors "réussi à convaincre DECCA de faire restaurer le clavecin Pleyel original de Wanda Landowska, pour qui le concerto avait été écrit".

Enjoy !


· )

2022/07/23 (土) 16:17


De toi à moi, je ne crois pas que le PSG force beaucoup son talent. Comme le XV de France [6], ils doivent tester le cagnard. Et sans doute se remplir les poches déjà profondes.


Magnifique pièce de Poulenc ! Entre le dix-huitième et les inventions modernes. Quant au clavecin nommé Wanda, c’est formidable. L'instrument est sans pareil. Un unicum.


De mon temps on jurait par Grémy-Chauliac qui, comme Leonhardt, a moins bien vieilli, même mes anciennes idoles comme Hantaï, admirable pourtant, m’apparaissent dépassées malgré l'immense respect.


Pour mesurer le parcours accompli grâce à Landowska :




2022/07/24 (日) 6:41

Pures merveilles.

Par la grande dame elle-même, le mouvement lent du Poulenc,

et, puisque hélas nous ne l'avons pas sous ses doigts (elle en voulut au compositeur d'avoir tardé à lui remettre sa copie et se refusa à enregistrer la pièce qu'elle avait cependant créée), le bijou qu'elle inspira à Falla par le Maître soi-même.



2022/07/25 (月) 6:58

Un sujet qui aurait tenté les maîtres britanniques du mystère dont tu fais tant de cas ? Il semble ne pas faire bon diriger l'opéra à Munich : tombé avant-hier soir au champ d'honneur, Stefan Soltész succède en l'occurrence à Mottl, Keilberth et Patanè.

Dans les débuts du Prix Kyoto [7] qui couronne tous les quatre ans un compositeur, les (heureux ?) récipiendaires, certes chenus, tiraient invariablement leur révérence au cours des quatre ans qui suivaient, si bien qu'un ami japonais musicologue qui faisait partie du jury d'attribution me disait qu'il se faisait l'effet de prononcer une condamnation à la peine capitale ! Cage, Lutoslawski et Xenakis, respectivement Prix 1989, 93 et 97, tombent dans la catégorie, et Ligeti, Prix 2001, n'y échappera que d'un an... Les choses semblent s'être un peu arrangées par la suite.



2022/07/25 (月) 19:27


J'ignorais la malédiction du prix Kyoto. Même Ligeti, Diable ! J'espère que ce n'était pas après son escalier. Je « savais » pour Munich.


Quant à Soltész, c'est une triste, triste nouvelle, surtout pour nous.



Il a tutoyé déesses et dieux, génial et discret. Je regarde ma discothèque et vois son nom souvent. Bonne chance au successeur !


Pour finir sur du léger, sinon de l'idiot, j'ai répondu à un journaliste – pour l'EPHE (autant dire sans public) – à propos de « mes trois livres préférés au... collège. Voilà mon tiercé dans l'ordre chronologique : Michel Strogoff, Moby-Dick, Lord of the Rings (commencé en anglais en seconde et fini en première). Plus de 40 ans après, ils restent dans mes sommets.


Une énormité à la Jean Yanne pour terminer : j'ai lu tout Harry Potter, pas Modiano.



2022/07/26 (火) 8:02


C'est vrai que s'agissant de Soltész il en a accompagnés, et non des moindres ! Finalement, pour pareil chef d'opéra, ce n'est peut-être pas une si mauvaise manière de partir...

En tout cas, pas de danger que Pierre-Laurent tombe dans l'escalier...



2022/07/26 (火) 19:23


J’ai découvert le piano de Ligeti avec Pierre-Laurent mais l’Ortrud de Silja est phénoménale !


Au fond, ce serait presque une belle mort si l’expression avait le moindre sens.


Je te mande ce que j’écoutais hier :



Les histoires de malédictions sont étranges. Ma mère avait pour grand père un Élie que je n’ai jamais connu. Il avait un bois de ceux que l’on dit « à champignons » qu’il ne voulut jamais vendre. Depuis, parmi les cinq acheteurs successifs, trois sont morts disons brutalement pour ce que je sais. J’ai interrogé ma mère une ou deux fois. Il lisait la Bible qu’il citait à tout bout de champ – de chant – et n'était « pas commode ».


Son ancienne maison était à Mialet [8]. Une fois sous les eaux, il partit pour Bagnères-de-Luchon mais garda le bois encore connu par les anciens, comme Maman, comme le « bois d'Élie ». Un descendant l'a vendu dans les années 1970. On est loin de Munich mais nous y revoici :



2022/07/26 (火) 19:45

Immortel.

Il n'aura pourtant pas survécu longtemps à Liotta.


2022/07/26 (火) 20:07

Sale temps pour les Affranchis. Triste nouvelle.

On ne parlera pas de mauvais sort.

Quelle guigne. Il me reste Bob Odenkirk.


2022/07/27 (水) 6:33

Le Weber sous les doigts ailés d'Alfred le Grand est à tomber !

Quant au Lohengrin de Keilberth, les mots me manquent. Kempe peut trembler dans les intermondes. Steber est admirable, Varnay inégalable, Windgassen coche toutes les cases en se jouant (son récit du Graal chambriste est une merveille). Je ne parle pas des clés de fa.

Cette pépite quoi qu'il en soit pour attester qu'il n'y a pas que Wagner dans la vie...



2022/07/28 (木) 8:52

L'air du Prince Orlofsky me conduit à ce phénomène planétaire. Barbara Hannigan en paraîtrait janséniste. Souvent totalement horripilante (je t'épargne les fusions et les vulgarités), mais les moyens sont impressionnants. Et elle sait chanter simple quand elle veut s'en donner la peine.



2022/07/28 (木) 20:21

La mère de Greta. De quoi Asperger.

Ta comparaison avec Hannigan est hilarante même si, pour être honnête, je pense que Barbara a plus de musique. Ce que tu me mandes est le meilleur. Je trouve des trucs qui sont au-delà du kitsch. Allez ABBA pour la route :

J'ai connu une polonaise, tiens :


2022/07/28 (木) 21:43

...qui en prenait au petit déjeuner.

Si tu me prends par les sentiments...



2022/07/29 (金) 0:02

Alfred le Grand n'aime pas Rachmaninov. Tout lui est pardonné. « I would have liked to play more Chopin, but it would require another lifetime.» Et de renvoyer à :


D'un Alfred, l'autre.


Ces maîtres-là ne sont jamais anciens.


2022/07/29 (金) 6:49


T'as le bonjour d(e l'autre) Alfred. Sais-tu qu'il a son île (déserte) [9] au large de Shimonoseki ?

2022/07/29 (金) 9:45


On devrait y aller.


Je dois avouer que la Suédoise, plutôt avenante, a dû faire quelques ravages étant jeune. J'ai ri aux larmes devant certaines chansons de variétés et de rock. Le compte en banque n'a pas dû s'en plaindre. Il y avait matière pour faire autre chose.

L'ayant vue se lancer dans Queen, je ne résiste pas :


Le gus qui fait Bryan May avec une guitare Nintendo est imbattable. Pour commencer par le rire.



2022/07/29 (金) 11:51

Ils sont parfaits !

Quant à l'accorte Suédoise, comme tu dis, si on ne fait pas le tri elle dépasse tout en vulgarité. Je ne suis pas sûr qu'on ait autant massacré le répertoire depuis Florence Foster Jenkins, qui elle au moins avait l'excuse de la nullité artistique.

Je suis allé y voir pour Kawatana. C'est inimaginable, la Municipalité a fait construire dans les années 2010 (et par Kuma Kengo s'il vous plaît) un centre culturel (d'ailleurs superbe) doté bien entendu d'un Cortot Hall,

et mes vieux potes de l'Académie de Kyoto vont s'y produire en marge de l'événement. Ce que c'est que d'avoir tapé dans l'oeil de Dieu !


2022/08/01 (月) 7:10

Je pars demain pour Chûzenji [10], où comme tu le sais sans doute la villa ne dispose pas de Wifi, ce qui laisse rêveur pour une résidence de personnel diplo.

J'y serai du 2 au 9, ce qui te fera des vacances...

Je compte bien que nous reprenions nos savoureux échanges à mon retour. Le numéro de l'été est déjà bien en route. Il lui manque encore son étoile. Ce ne sera clairement pas l'ineffable Malena. Dommage : elle avait tout ce qu'il fallait pour, et même un peu plus vu la carrosserie...


2022/08/01 (月) 10:55


Je partirai peut-être les 5-6-7 pour Hirosaki [11], mais l'idée qu'il y ait un matsuri avec ses liesses démasquées ne m'emballe pas.

Dommage pour la Suède qui avait des atouts. On pourrait insister sur Alfred et Alfred. Où retourner vers Nina :

2022/08/02 (火) 5:34

Dans un pirate catastrophique, avec des béquilles... et sublime.

J'en pince décidément de plus en plus pour elle.

Mais je comprends ton attachement à la Stemme !

Ne barguignons pas notre plaisir et passons-nous en deux tubes, amoureusement mitonnés par Pappano.

Bon, sur ce je mets les voiles, bonne semaine et à + !

[1] Ce music-hall londonien de 2359 places, qui a ouvert ses portes en 1904, abrite aujourd'hui l'English National Opera et l'English National Ballet. [2] Voir Folies françaises hiver 2022, 2022/01/17 (水) 22:43, note 1. [3] Voir Folies françaises hiver 2022, 2022/01/18 (木) 9:23, note 2. [4] Jogja vaut pour Yogyakarta et Solo pour Surakarta, dont chaque sultanat possède son groupe et sa tradition musicale et chorégraphique. Les deux autres principautés dont les groupes (en l'occurrence de sept danseuses) participent en troisième et quatrième position à cette représentation de gala sont celles de Pakualaman et de Mangkunegaran, toutes deux affidées dans cet ordre aux deux sultanats précités. [5] Le PSG a effectué une tournée de démonstration au Japon dans la seconde quinzaine de juillet. Il était opposé en l'occurrence au Kawasaki Frontale, alors le champion en titre de J League. Le PSG l'a emporté par 2-1. [6] L'équipe de France de rugby a effectué une tournée au Japon début juillet. Elle a remporté ses deux test-matches. [7] Récompense annuelle créée en 1985 par le Président de Kyocera, Kazuo Inamori, dans trois domaines : technologies avancées, sciences fondamentales, arts et philosophie. Cette dernière catégorie comporte en alternance musique, arts, théâtre et cinéma, pensée et éthique. [8] Commune du Gard. Les inondations du Gardon y sont souvent catastrophiques. [9] En tournée au Japon en 1952, Cortot se prit de passion pour un paysage découvert depuis l'auberge de Kawatana, la station thermale où il résidait à l'extrémité sud de l'île principale, près de la ville de Shimonoseki : une île déserte dans la baie. Il songea à en faire l'acquisition. Le maire de la localité lui proposa de la lui céder gratuitement à condition qu'il s'y installât. Le projet n'eut pas de suite, mais l'île, nommée Atsushima, reçut, par un jeu de mots sur la prononciation japonaise du nom de l'artiste, le surnom de Koru-tô, soit en fonction des idéogrammes qui furent choisis "l'île de la résidence solitaire". Et on a confié au grand architecte Kengo Kuma la construction d'un centre culturel municipal doté d'une salle de concerts, le Cortot Hall, qui a ouvert en 2010 sur le site de l'auberge. Des concerts de musique française y sont régulièrement organisés dans le cadre d'un partenariat avec l'École normale de musique de Paris, fondée par Cortot, et l'Académie de Musique française de Kyoto. [10] L'Ambassade de France dispose depuis le début du vingtième siècle d'une villégiature donnant sur le Lac de Chûzenji, site volcanique dominant Nikkô et ses mausolées shogounaux, qui permet notamment l'été d'échapper à la touffeur intolérable de Tokyo. Claudel y a fait maints séjours, et y a écrit une bonne partie des Cent phrases pour éventails et du Soulier de Satin. [11] La fête (matsuri) de Neputa à Hirosaki, dans la préfecture d'Aomori (extrême-nord de l'île principale) est donnée cette année du 1er au 7 juillet. Quelque 80 chars arborant de grandes lanternes en formes d'éventails et décorées de scènes mythiques paradent dans la ville au son de flûtes et de tambours après le coucher du soleil.


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