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2023/01/28 (土) 23:05~2023/02/08 (水) 22:23



2023/01/28 (土) 23:05

Je suis en état de choc.

J'apprends de façon invraisemblable par la lecture de la lettre mensuelle d'info de la Société Paul Claudel la disparition il y a une semaine de mon chérissime Georges Banu, à qui me liait une amitié remontant à son merveilleux Acteur qui ne revient pas [1]. Nous ne nous étions dès lors plus quittés, et lorsque l'âge venu il avait eu droit, comme tant d'autres, à son volume d'hommages (il convenait de broder sur le thème du voyage et des "ailleurs du théâtre"), voici l'entame de ce que j'avais alors produit.


Georges et moi sommes d'impénitents voyageurs, c'était donc bien le moins que notre première rencontre ait lieu au bout du monde, dans ce Japon qui au mitan des années 80 était depuis si longtemps l'objet de son désir, et dans lequel j'avais pressenti moi-même, en y posant le pied au sortir de l'adolescence, que je n'en reviendrais jamais, de corps ni d'esprit. Je lui ai servi de truchement auprès de Tamasaburô [2], l'acteur parfait qui lui fut ce que Mei Lan-fan avait été à Brecht, nous y avons vu tous les théâtres, jusqu'à ce kabuki des faubourgs qui se donne aujourd'hui encore dans la salle du Cheval de bois, à l'ombre du temple d'Asakusa, où des cabotins du troisième rayon se produisent quotidiennement pour les poivrots et les vieilles du quartier, insatiables de rengaines et d'histoires immortelles. Des flashes me reviennent de notre vie d'après, les Troyennes de Serban, la montgolfière du premier Royal de Luxe se perdant loin dans le ciel pur au-dessus d'Avignon, l'entretien sous le grand arbre au pied des tours de Brangues, là où reposent les restes et la semence d'un auteur à jamais jeune. Et puis en 2004, à l'instigation de Chérif Khaznadar, nous avons eu carte blanche pour consacrer une partie du Festival de l'Imaginaire à "Notre Japon" : le nôtre, bien sûr, mais aussi celui de tant de jeunes hommes et femmes de théâtre et de danse qui avaient fait après nous le pélerinage de ce pays dont on ne revient jamais tout-à-fait le même, et qui au risque d'une nostalgie taraudante en avaient rapporté le souvenir quelque peu fantasmé.


Je n'oublie pas, nous concernant toi et moi, qu'il avait écrit à la réception de la première livraison de nos Folies la chose suivante :

2020/12/31 (木) 20:27

Cher Michel, Excuse - nous pour ce silence prolongé! Mais nous avons eu le coeur lourd et tout s’est fait au ralenti…et sans envie! Dur, c’est dur de poursuivre sur ce fond d’inquiétude générale sans l’appui des amis, sans musées ni salles de théâtres pour sortir... cette vie abrutit!

Le texte envoyé est merveilleux- on dirait un dialogue de Diderot avec des extraits musicaux à l’appui! J’ai lu une bonne partie, sans écouter encore! ! ! Je garde la musique pour cette nouvelle année dont j’espère tout de même qu’elle sera meilleure!

Il était assez démoralisé ces derniers temps : les désagréments liés à l'âge, et un accident de son épouse qui traînait depuis l'automne une mauvaise fracture.

Je te souhaite une année humaine et on t’attend,

m'écrivait-il.

Ce sont quasi les derniers mots que j'ai de lui.

Où m'attend-il désormais ?


2023/01/29 (日) 15:45


Je comprends ta peine. C'est dans ces moments-là que la distance pèse le plus. On ne sait comment réagir.


Ton texte est bouleversant. Je ne connaissais Georges Banu que par toi et un mentor disparu qui l'admirait.


Hasard ? Je me suis forcé à sortir pour aller voir The Banshees of Inisherin. J'ai connu l'auteur par mon ami que le COVID-19 a suicidé.



2023/01/30 (月) 6:20

In Bruges et les Three Billboards [3] étaient d'inclassables merveilles, je suppose que Mc Donagh, fidèle à ses acteurs qui plus est comme un Ozu gaélique, fait rebelote à domicile ?

S'agissant de Georges, tu ne pouvais l'honorer d'une plus belle oraison : Wunderlich y est bouleversant dans l'un de ses grands rôles...

Cette autre et sublime élégie passionnément aimée est au diapason de ma peine. De nos peines devrais-je dire.



2023/01/30 (月) 11:04


J'ai été sous le choc. Un film étrange, qui empoigne l'âme, et montre partout l'homme de théâtre — Georges Banu aurait sans doute aimé.


J'ai passé la soirée à écouter Fragments – les prises et chutes d'un album admirable de Dylan écrit à l'encre noire. On écoute pour pleurer.


Feel like my soul has turned into steel

I’ve still got the scars that the sun didn’t heal

There’s not even room enough to be anywhere

It’s not dark yet, but it’s getting there


L'ascenseur descend. L'élégie est sublime, la vidéo très troublante.


2023/01/30 (月) 13:52


Quant à ladite élégie, s'il fallait en choisir une version à emporter sur l'île déserte où elle a de longue main sa place réservée :



2023/01/30 (月) 14:32


Impossible de rajouter quoi que ce soit à une interprétation aussi bouleversante.


Je t'envoie l'une de mes tristes tartines récentes...


Revenons à nos corbeaux : on peut préférer la version avec deux oiseaux noirs (Twa Corbies) :



2023/01/31 (火) 7:16

Formidable et laissant cruellement à penser, ton texte sur un Kiyochika [4] moins charmeur, c'est le moins que l'on puisse dire, que lorsqu'il arpente les "provinces de la nuit" [5] .

Qui n'a rien à voir : s'agissant de Mc Donagh, les dix premières minutes du précédent chef-d'oeuvre, avec Frances McDormand faisant le lien avec les frères Coen.

Geniuses at work, et quels acteurs !

2023/01/31 (火) 11:21


J’ai accepté le texte sur Kiyochika en connaissant ses œuvres sur les deux conflits. Je ne m’attendais pas à ce degré d’implication. Les caricatures permettent de voir combien les Chinois et les Russes étaient haïs par le public. Lui n’y voit qu’un moyen de survivre

« artistiquement » : une autre figure émerge.


On songe aussi à Claudel et Valéry qui avaient, voyants, pressenti la suite.


The Three Ravens est un bijou musical. Dommage que Deller et ses successeurs n'aient pu enregistrer la version à deux corvidés en scots, à lire et entendre ici :



2023/01/31 (火) 22:36

J'apprends à l'instant le décès de Jean-François Sabouret [6], survenu apparemment aujourd'hui sur une plage au sud du Vietnam où son épouse tentait ces dernières années de renouer avec le pays de sa mère indochinoise.

Il prévoyait pour mars-avril un voyage au Japon d'où la pandémie l'avait tenu éloigné.

Les catas volent décidément en escadrille.

Une atteinte de surdité très invalidante l'avait contraint ces dernières années, lui si disert, à une sorte d'exil intérieur, et il se passait dans la tête la musique qu'il ne pouvait plus entendre. Dans son dernier mail (27 décembre), répondant à mes voeux et à la dernière livraison de nos Folies que je m'efforçais tout de même de lui faire écouter, il me disait qu'il s'était servi intérieurement ce matin-là " la caissière du grand café 1912, interprétée par Henri Genès. Pourquoi ? je n’en sais rien. Peut-être une rage de réagir et de me chanter intérieurement mon petit répertoire".

Ce sera donc une étrange musique de deuil, mais après tout pourquoi pas puisqu'elle lui aurait fait plaisir à entendre ?


2023/02/01 (水) 1:09


Décidément...


Je n'avais pas beaucoup de contacts avec lui — depuis presque trente ans.


Son choix musical est étonnant mais force le respect.


J'ai appris qu'une collègue à l'érudition impeccable, excellente violoncelliste, était atteinte d'une forme précoce de démence sénile à 67 ans.


Fins de parties et tristes temps.


2023/02/01 (水) 6:34

Frances Mc Dormand et Mc Donagh dans les Three billboards m'ayant renvoyé aux frères Coen, j'y vois une invitation à ne pas m'abandonner totalement à la mélancolie, pour rester poli, dans laquelle m'a plongé cette accablante semaine, et je dédie à mes morts la scène délicieuse du premier des trois rabbins dans le Serious man. Elle les aurait fait sourire. Qu'ils reposent en paix.


2023/02/01 (水) 9:33


Tu as bien raison. Quoique cette géniale exégèse de Job conduise à un questionnement assez fidèle au livre immémorial :



Que faire d'autre, sinon pleurer les morts et consoler les vivants ?


S'agissant des banshees dans le titre du film de Mc Donagh :



Banshee, Irish Bean Sidhe, Scots Gaelic Ban Sith, (“woman of the fairies”), supernatural being in Irish and other Celtic folklore whose mournful “keening,” or wailing screaming or lamentation, at night was believed to foretell the death of a member of the family of the person who heard the spirit. In Ireland banshees were believed to warn only families of pure Irish descent.


Je me rappelle d'une ballade irlandaise évoquant leur « howling croon [7]». Et j'ai entendu hier cette étrange plainte d'un groupe hibernien aussi intéressant que The Gloaming[8] :



2023/02/01 (水) 14:51

Superbe pièce.

That sound evokes so exactly the sick feeling when something really terrible happens in your life and you feel like you’ve stepped in to a waking nightmare. Unreal.

On ne saurait, par un hasard tout de même extraordinaire, mieux traduire que cet auditeur anonyme ma situation et mon humeur du moment. J'ai éprouvé quelque chose de la panique que m'inspirent invariablement la danse de mort qui clôt le Sacre de Nijinski,

ou l'exhortation à Zeus dans les splendides Choéphores du bon vieux

Darius.

Sacrées années 10 du siècle...



2023/02/02 (木) 1:06


Je suis repassé à Inisherin.

Je vais rarement voir un film deux fois de suite. Il y en aura une troisième.

Tout est tourné à Inis Mór [9]. Je reconnaîtrais presque les têtes.


Depuis le Septième Sceau, aucun film ne m'a autant marqué. Sheila Flitton ferait trembler une pierre. Et pourtant c'est beau...


Je trouve cette phrase chez Cormac McCarthy :

'We would hardly wish to know ourselves again as once we were and yet we mourn the days.'


2023/02/02 (木) 6:55


Suzanne Danco. Ruminant ma morosité après cette semaine hallucinante, je suis tombé hier absolument par hasard sur elle, et elle a fait ma soirée. Tu m'en diras des nouvelles :

Sa diction française d'un parfait naturel me semble prodigieuse. Elle a beaucoup enregistré (à commencer par Les Nuits d'été dont elle réalisa en 51 le premier enregistrement intégral, avant Steber et Mitropoulos). Je me propose de visiter plus avant ce continent que je ne connaissais guère que de nom.


2023/02/02 (木) 12:30


Histoire de nous changer les idées, j'ai lu cet éditorial dans le Guardian. Je ne suis pas d'accord avec tout, mais plusieurs constats sont vrais.



Mes souvenirs du rugby amateur – sur une assez longue période tout de même – me font penser que l'idéalisation de ce monde à l'opposé du professionalisme est mièvre.


2023/02/02 (木) 13:56


Je constate que l'essai mythique de Gareth Edwards [10], qui fait l'agrément de plusieurs pages de nos Folies, demeure considéré après la bagatelle d'un demi-siècle comme le plus beau jamais inscrit !


Les Banshees seraient donc le film qui t'aurait le plus marqué depuis le Septième Sceau ?

Bigre ! Must be something ! Can't wait watching that !


À + pour Suzanne Danco, (re)découverte majeure !


2023/02/02 (木) 14:23


Je reviens moi-même sur Suzanne ce soir. On peut très bien en faire une héroïne tant je l'admire de... mettons Ravel à Schubert pour rester dans l'ordre alphabétique. En fait dans tout...



Sur Gareth Edwards, on ne fera sans doute jamais mieux. J'aime l'idée, un peu forcée tout de même, que le rugby a des règles incompréhensibles et restera à jamais un sport de happy few.


2023/02/02 (木) 18:17

Quant aux règles incompréhensibles du rugby, tu prèches un converti, je n'ai jamais rien compris moi-même à celles du hors-jeu !

J'allais te proposer de faire de Suzanne notre déesse saisonnière, tu m'as devancé. Elle a fait une carrière internationale superbe, y compris au disque où elle enregistre notamment Anna dans un Don Giovanni mémorable avec Siepi, Della Casa, Gueden, Dermota et Krips, une paille ! Je me suis pour l'heure limité aux mélodies françaises, où elle est insurpassable et décourage toute concurrence, un vrai DFD à la française ! Je laisse les merveilles qui suivent à ton appréciation admirative. Tout est à tomber, à commencer par cette diction inégalable.


L'invitation au voyage


Fauré : deux mélodies op. 83


Bilitis


Villon


Avec en prime (et amoureusement accompagné par Munch) un superbe Roi de Thulé

de la Damnation :


2023/02/02 (木) 18:44


Et ce Spectre de la Rose...



Le chef était un phénomène aussi. On retrouve aussi Krips et Kleiber : elle aura eu droit à tout.


Il y a de quoi écouter. L'enregistrement du Don Giovanni est légendaire.


2023/02/02 (木) 23:33


Dans la discographie pléthorique de l'artiste, l'enregistrement intégral des Nuits d'été s'impose évidemment à l'attention puisqu'il fut le premier de ce cycle majeur (et de nous adoré), précédant de peu Steber et Los Angeles [11].



Cherubino avec Kleiber, Anna avec Krips, Elvira avec Leopold Ludwig, Fiordiligi avec Schmidt-Isserstedt : la somptueuse carrière au disque d'une mozartienne d'exception, assoluta qui plus est. Pas courant pour une francophone à l'époque.



Elle a, je dirais bien entendu, chanté et enregistré Mélisande avec le divin Camille Maurane, avec qui elle partage la même miraculeuse diction, et le souci de ne faire valoir que le texte musical.



Chose curieuse, elle est née comme lui (et comme ma pauvre Maman) en 1911, année bénie qui vit aussi venir au monde Michel Dens. Or tu te souviens peut-être que c'est un disque d'airs d'opéras français et italiens, chanté en français par ce merveilleux baryton et que possédait mon frère ainé, qui me révéla entre dix et douze ans la splendeur de la voix et du son de l'orchestre d'opéra, fût-ce par le biais de la chanson bacchique un peu nunuche du Hamlet d'Ambroise Thomas, qui transportait l'enfant que j'étais [12].



Et que je conserve comme un précieux talisman le souvenir de la master class que Camille Maurane, qui avait gardé à quatre-vingts ans passés quelque chose de ce timbre qui toujours m'enchanta, vint faire à l'Institut au début des années quatre-vingt-dix [13].


Souvenirs...



2023/02/03 (金) 0:47


Je prépare ma salve, mais tout est parfait.


Il n'y a jamais d'abus dans l'expressionnisme lyrique.



Les récitals Decca sont en entier sur YouTube. C'est désespérant, quoique les CD ont leur charme et les commentaires aussi.


Pour te faire patienter, un autre fantôme adorable surgi des brumes du temps :




2023/02/03 (金) 15:36

Lotte Schöne vaut mieux que la salle d'attente, mon cher François. Heureusement qu'on a pu suffisamment la documenter avant qu'une autre Histoire ne s'empare d'elle. Elle avait tout, le charme, l'esprit, et ce singhiozzo nella voce [14] qui n'est réservé qu'à de rares élus. Schöne décidément fut-elle.





Qui n'a rien à voir : je tombe sur cette curiosité. Le comble est que l'on ne comprend pas un traître mot, ce qui conduit à s'interroger sur la pertinence de l'exercice.



2023/02/03 (金) 16:43


Lotte est sublime. Je ne sais pourquoi, mais les enregistrements sont comme une entrée dans une sorte de contrée magique.



Son association avec Walter est considérée comme un sommet, ce dont on ne saurait douter, mais au pays merveilleux de l'opérette, qui n'aimerait se perdre ? Si l'on ajoute Mozart, les sortilèges de l'art dépassent les horreurs de l'histoire et nous conduisent en ces merveilleuses contrées.





Tu vois, je n'oublie pas mon unicum de Noël [15] et ce genre ne me lasse pas. Manon, Mimi et Liu non plus, voici mon enchanteresse de la semaine, pourtant bien noire. Lotte est une perle rare, en plus sa beauté ajoute aux charmes du chant. Des collectionneurs ont a priori sauvé tout ce qui pouvait l'être, mais qui sait ?


2023/02/03 (金) 21:46

Tauber, et d'une Lotte l'autre...



2023/02/04 (土) 0:51



Version Kurt.


2023/02/04 (土) 5:55

Je vous écris de ma petite chambre...




2023/02/05 (日) 6:59


On la dit la meilleure Charlotte de sa génération.

Je tombe sur un Spectre de la Rose vraiment exceptionnel, dans la vérité nue d'un direct vieux déjà d'un quart de siècle. Je l'aurai manquée tout ce temps, autant pour moi.




2023/02/05 (日) 13:31



Deux victoires celtiques magistrales. Essai du siècle, immense Écosse !


2023/02/05 (日) 16:39


Une folle semaine s’achève presque. J'ai écouté Koch que j'ai dû manquer aussi – même avec Fleming – mais tu me donnerais, presque, des regrets. C'est mieux en français.


Je devrais pouvoir entendre Nina [16] la Grande dans un récital à Vienne, sinon en Ortrud ce printemps… C’est sans doute la cantatrice que j’ai le plus suivie, même si ses neiges d’antan ne reviendront sans doute plus.


2023/02/05 (日) 18:26


Angleterre-Écosse est grand cru : est-ce le deuxième essai écossais, promenade de santé du porteur de la balle au milieu de la défense anglaise aux abonnés absents, que tu qualifies d'essai du siècle ?


2023/02/05 (日) 21:38


Van der Merwe a un physique de troisième latte mais son essai – promenade si l'on veut – m'a transporté en pleine noye. Le mot est faible. Trois défaites de suite dans la Calcutta Cup [17] pour les Anglais, on se croirait à Bannockburn [18].







Et pour célébrer l'autre Dieu :



Mon grand-père le voit Chez Bricktop, il ne sait rien du jazz dans les années folles, et me biberonne avec.


2023/02/06 (月) 7:11


1- A "try for the ages" !


2- Lotte est à jamais l'Unique.


3- Potato Head Blues : "Brian Rust [20] told me many years ago that in his opinion this was the greatest jazz recording of all time. I agreed with him and haven't changed my mind".


4- La Sofia è (fu?) inoltre una Dorabella incantevole.


2023/02/08 (水) 16:12


J'ai appris ceci à l'instant. C'était l'un des derniers cousins de mon père. Sic transit. L'homme, que je connaissais par quelques repas de famille

– voici deux décennies – mais surtout par son érudition généalogique, meurt dans l'anonymat des sans-grades. Il m'avait demandé de rédiger (ou de contribuer à) un projet pour la Corrèze comme celui qu'il avait conduit à Limoges. Je n'en ai jamais trouvé le temps.



2023/02/08 (水) 22:23

Décidément...



[1] L'acteur qui ne revient pas, Actes Sud 1986. [2] Bandô Tamasaburô (1950-), acteur de kabuki. Il est le grand onnagata (acteur travesti) de sa génération. [3] Three billboards outside Ebbing, Missouri (2017). [4] Peintre japonais d'estampes. [5] François Lachaud, "Les provinces de la nuit : quelques nocturnes de Kobayashi Kiyochika (1847-1915)", Arts asiatiques, 2011. [6] Sociologue du Japon (1946-2023). [7] Hurlement (à la mort). [8] Voir Folies françaises 2020, 2020/05/25 (月) 20:24. [9] La plus grande des îles d'Aran. [10] Voir Folies françaises 2020, 2020/05/23 (土) 19:02 à 2020/05/24 (日) 9:43. [11] (Victoria de) [12] Voir Folies françaises 2020, 2020/05/03 (日) 6:12. [13] Voir Folies françaises 2020, 2020/04/21 (水) 19:33. [14] Le sanglot dans la voix. [15] Le coffret 33 tours de Princesse Czardas, d'Emmerich Kálmán, avec Nicolaï Gedda et Anneliese Rothenberger (1968), offert alors par Michel. [16] Stemme. [17] Trophée attribué au vainqueur du match Angleterre-Écosse, depuis 1910 dans le cadre du Tournoi des Cinq puis des Six Nations. Sur 127 rencontres, l'Angleterre l'a emporté 79 fois, l'Écosse 40. [18] La bataille de Bannockburn (1306) constitue une écrasante victoire de l’armée écossaise sur les troupes anglaises pendant la première guerre d'indépendance écossaise.

[19] L'Irlande l'a emporté 34-10 à Cardiff. [20] Discographe de jazz britannique )1922-2011).

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