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2023/04/24 (月) 6:35~2023/05/15 (月) 7:25



2023/04/24 (月) 6:35


J'apprends hier avec un peu de retard la disparition courant mars de Virginia Zeani, au bel âge de 97 ans. Ce n'était guère pour moi que le nom de l'une des rivales de répertoire de Callas, même si je suis à peu près certain d'avoir acquis autrefois (mais l'avais-je seulement écouté ?) un pirate de l'une de ses (648 !) Traviatas, sur lequel je ne parviens malheureusement pas à mettre la main dans mon "brolle", y compris dans le Callas corner qui prend à peu près autant la poussière ces jours-ci que l'antre de mes 78 tours. Je me souvenais aussi vaguement qu'elle avait chanté Blanche en italien (et Gencer la Seconde Prieure !) à la Scala, à l'occasion de la création quasi simultanée du Dialogue à Milan et à Paris. Je suis donc allé y voir sur You Tube, et le moins que l'on puisse dire est que, comme aurait dit Thierry Roland, je n'ai pas fait le voyage pour rien. Outre que la femme est d'une beauté stupéfiante, ce que le miroir de Thaïs ne peut certes lui dénier,

la chanteuse est sublime, je n'ai pas d'autre mot : le bel canto est sans faille, l'émotion palpable, et il n'est pas du tout certain que Callas, qui l'avait dans le viseur (sinon dans le nez), sorte gagnante de la comparaison :

Je ne sais que poster d'elle, tout est superlatif et prendrait des pages entières de nos Folies. Je me borne donc à quelques sondages dans son rôle de prédilection (sinon d'auto-identification) qui commandent le respect, c'est le moins que l'on puisse dire.

En fait la véritable surprise était ailleurs. J'avais écouté son Un bel di, une autre merveille,

et j'avais repéré qu'on avait d'elle le duo de la fin du I avec un ténor pour le coup tout-à-fait inconnu de ton serviteur, du nom d'Agostino Lazzari :

Comme l'écrit l'un des commentateurs de l'extrait You Tube, La Zeani è la Zeani. Nulla da aggiungere. Ma la sorpresa è Lazzari che fa sua la lezione di Schipa ed anticipa di poco quella di Kraus forse con un timbro ancora più dovizioso in un ruolo credo mai affrontato in teatro [1].

Littéralement scotché par ce que j'entends, je suis allé y voir d'un peu plus près. Le type, fondamentalement au départ un tenore di grazia chantant Almaviva,

a fait une honnête carrière italienne, surtout dans les théâtres de province, et de fait il a souvent collaboré avec la grande Virginia dans une sorte de partenariat artistique : rien à voir avec les bêtes de scène (et de disque) qui s'appuyèrent Callas, ou Lycée de Versailles. Mais le Lamento de Federico en live, dans un tempo lentissime qu'il faut savoir soutenir avec cette grâce et cette ductilité, est déchirant,

et les extraits de Werther en italien (avec la grande Magda Olivero), confondants.

Avec ta permission, je crois que nous avons trouvé deux sérieux prétendants, dont l'un totalement inattendu sinon inconnu au bataillon, à la starification saisonnière.

Tu m'en diras des nouvelles.


2023/04/26 (水) 0:17

Exit Harry.

Je ne l'aurais jamais imaginé encore vivant...


2023/04/26 (水) 0:58


J'ai été affligé par une crise d'acouphènes ces jours derniers. Ils me dictent leurs conditions hélas ! Mais se plaindre du bruit des constructions ici – derrière chez moi et en face du Tôyôbunko [2] – c'est comme pester contre le vent en Islande. Je songe à Proust et ses capitons de liège.



J'ai lu cette nouvelle avec tristesse. Il y a une semaine, écoutant par hasard Tony Bennett, je découvrais qu'il était toujours de ce monde.


2023/04/26 (水) 7:10


Je ne t'envie pas.

Nous en avons déjà parlé je crois.

J'ai moi-même dans les deux oreilles une sorte de sifflement métallique que je n'entends que dans une situation de silence et lorsque je m'en rends compte (par exemple maintenant), et qui n'est pas du tout invalidant, ni même désagréable.

Deux choses :

1- j'en ai pris conscience (ce qui convenons-en est assez classe !) à l'occasion d'un passage pianissimo lors d'un récital de Pierre-Laurent à Opera City, l'été : je croyais que les organisateurs avaient mis la clim !

2- Je me suis fait quasi insulter par l'oto-rhino de l'Hôpital préfectoral de Kyoto que je suis allé consulter, et qui me pria instamment de ne pas lui faire perdre son temps...

Je suppose que tu as déjà eu recours à toutes sortes d'expédients et que je ne t'apprendrai rien, mais je trouve ceci sur You Tube, et les intéressés, à moins qu'ils ne pratiquent la méthode Coué, semblent s'en dire raisonnablement satisfaits... https://www.youtube.com/watch?v=S9rHywdsD1o

Sinon, on peut recourir à des recettes plus traditionnelles et autrement plus séduisantes : https://www.youtube.com/watch?v=AOFvbID7g5w

お大事に [3]


2023/04/26 (水) 10:29


Tu m'avais raconté ta mésaventure survenue de belle manière. Beethoven et Mozart restent mon premier choix et tu me gâtes.



2023/04/27 (木) 10:19


J'espère que tu vas mieux.

Mozart.

Ça tombe bien, j'avais eu un remords hier, le voici dissipé.

2023/04/28 (金) 9:45


Toutes oreilles sifflantes, je te mande l'une de mes versions préférées d'un standard qui colle à l'actualité :



All aboard!


2023/04/29 (土) 6:37

J'espère que tu n'entends pas trop siffler le Midnight Special à ton corps défendant.

S'agissant de celui de Belafonte, drôle en effet que le jeune Dylan y ait pris place sur un strapontin.

Habitué quant à lui des wagons de première, Carreras, déjà éparpillé façon puzzle par Bernstein au moment de l'enregistrement de West Side Story,

touche le fond dans cette version consternante d'Island in the sun.

Le film, dont la chanson sert de fond musical au générique, est d'ailleurs lui-même un assez pitoyable nanar. En revanche deux ans plus tard, Odds against tomorrow, de Wise sur un script d'Abraham Polonsky et une musique de John Lewis (MJQ [4]), une épure de film noir avec Belafonte et Robert Ryan que Melville se serait d'après la légende passé 120 fois (!) avant de se mettre au Deuxième souffle, n'est pas loin de jouer les chefs-d'oeuvres inconnus.

Je ne peux que faire des voeux pour que ton problème auditif s'apaise.


2023/04/30 (日) 23:47

Je ne résiste pas : de Clifton Webb, le formidable acteur de la Laura de Preminger, qui n'était pas spécialement porté sur les dames. Faisant remarquer à la radio, lui-même sexagénaire, à Al Jolson qu'il avait pris de l'âge : "You're not exactly a boy," lui répondit Jolson, tandis qu'Oskar Levant ajouta : "He's not exactly a girl, either."

Tu apprécieras !


2023/05/01 (月) 1:16

Savais-tu que Laura est un de mes films (noirs) préférés ? Tierney et Price, sublimes. Webb était un célibataire « endurci » à la Noël Coward si j'ose dire. J'ai revu Goodfellas pour la énième fois.

Le regretté Ray Liotta est grand mais Pesci – plus encore que De Niro déjà himalayesque– emporte la palme.


Scorsese : un maître d'autrefois.




J'ai relu Pedro Páramo [5] en VO hier et aujourd'hui. Formidable en deux jours plutôt tranquilles loin de Clichy...


2023/05/01 (月) 21:14

Je reste souvent ébaubi devant nos convergences, c'est comme si l'un pouvait écrire pour l'autre.

Tierney n'a jamais été aussi belle ni envoûtante (la couleur n'y est pas étrangère) que dans Leave her to heaven, Price y étant absolument sensationnel en avocat juge et partie dans la scène du procès (1h33'45"- 1h48'15"). La beauté angélique de Jeanne Crain ajoute à ce miraculeux You tube.

Je ne sais qu'isoler dans Goodfellas, que je me suis passé un nombre incalculable de fois. Le numéro glaçant de Pecci dans la boîte de nuit (Funny how ?) est de toute façon cultissime,

et la plaidoirie de Sorvino et de De Niro pour que Liotta revienne à la norme familiale d'un maffieux qui se respecte est jubilatoire.

Je ne peux faire que la Fantaisie de Chopin ne me renvoie à cette vignette nostalgique de Nakada Yoshinao [6], le plus francisé avant l'ère Takemitsu des vieux maîtres japonais.

De Nakada toujours, je ne retrouve malheureusement pas sur You Tube la version de 霧と話した [7] de mon adorée Yumiko Samejima [8], on fera avec ça qui n'est plutôt pas mal, de toute façon dans le genre la belle Yumiko est sans doute à jamais inégalable, comme l'est cette merveilleuse mélodie.

Les larmes d'amour me sont promptes à venir

Et voici qu'un jour sur ma joue qu'elles glaçaient

Tu traças de ton doigt un signe dont je ne sais

Pas plus aujourd'hui qu'hier le sens qu'il possédait

Je sais seulement que j'en garde la douleur [9]

Souvenirs...

Les jours tranquilles loin de Clichy témoignent-ils d'un apaisement des acouphènes ? Je te le souhaite de tout mon coeur.


2023/05/02 (火) 1:12


Oui, il y a une convergence inexplicable. Y compris pour Leave Her to Heaven.


Quant à Scorsese, Goodfellas en tête, Casino (hommage déguisé à Bugsy Siegel), The Departed, The Irishman, Taxi Driver, j'en oublie, il reste imbattable. Le monologue de Nicholson – Frank Costello ! – au début de The Departed vaut Pesci. Le film, un léger degré au-dessous mais dans les hauteurs.




Je ne connaissais pas Nakada Yoshinao. Ce que tu m'envoies est merveilleux. Pourquoi Chopin ? Ses Fantaisies ne feraient pas partie des pièces les plus jouées ? En fait :



2023/05/02 (火) 21:49

Que du grandiose.

Tu as raison, le monologue de Nicholson et la scène du racket à l'épicerie au début des Departed sont inoubliables, ne parlons pas du duo dans le désert de Pesci et de De Niro dans Casino.

Et c'est drôle que Nicholson joue de fait sur le camion de Five easy pieces la Fantaisie op. 49 ...

Nakada est inégal mais souvent délicieux. Je suis quand même allé à Oze (inoubliable souvenir) à cause de 夏の思い出 [10],

et c'est parce que mon étudiante m'avait apporté 桜横丁 [11]

que je me suis lancé dans la mise en français des Chants du Japon. Gloria Samejima Yumiko in excelsis !


2023/05/03 (水) 16:04


Autre scène culte. Certes dans le noir rural Badlands ou Fargo sont des chefs-d'œuvre (In Cold Blood aussi, mais le livre demeure insurpassable).


Mais Pesci, Nicholson, De Niro : qui dit mieux ?





Des Chants du Japon, je garde un souvenir émerveillé. Le vieux château[12] m'est particulièrement cher.


J'ai trouvé ce merveilleux récital alors que je cherchais la sonate 21 :



Toute mon humeur dans le premier mouvement :





2023/05/04 (木) 17:24


Ensemble, De Niro et Pesci sont inégalables.


Que dire d'Alfred le Grand dans Schubert, et d'Uchida à qui nous devons les Folies ?


Dans un genre qui nous est spécialement cher Kôsaku [13] est évidemment le plus grand, et Yumiko [14] sa prophétesse.


Kôsaku, qui sut aussi composer cela en 1916. Il n'avait pas perdu son temps à Berlin.


2023/05/06 (土) 0:35


Les acouphènes font un léger retour aujourd'hui, mais je crois en deviner une cause : le manque de sommeil.


En attendant les ours et les fantômes à Taiwan, et pour garder le haut moral que la saison appelle :




2023/05/06 (土) 17:12

Bonne idée de te rendre à Taiwan tant qu'on peut encore y célébrer le wunderschöner Monat Mai ! Je ne savais pas que Panzéra avait enregistré ce Dichterliebe, avec Cortot (prodigieux) s'il vous plaît, ni d'ailleurs qu'il avait enregistré dans quelque autre langue que le français. J'ai écouté le recueil. Après l'ère DFD, c'est une expérience troublante sinon dérangeante et curieusement expressionniste, comme si parfois cela relevait plus de l'art du diseur que de celui du chant. L'émotion quoi qu'il en soit est à nu : comme des Amours d'outre-tombe issues d'un monde de beauté irrémédiablement perdu ?

Quant à Dermota, inoubliable Paul de la Tote Stadt sous la direction du Maître lui-même,

comment aurions-nous pu le laisser étranger à nos Folies ? En remontant dans ce qui est déjà nos archives, je constate que j'avais consacré en janvier de l'année dernière une petite anthologie à "ce legs admirable et à ce timbre unique, comme entre chien et loup".

Il mio tesoro

Gott ! Welch Dunkel hier

Nein, länger trag ich

In fernem Land

Winterstürme

Pourquoi me réveiller

Kleinsack

Wanderlied

脱帽, concluai-je : certes !

Au diable les acouphènes !

2023/05/06 (土) 18:59


J'ai le disque de Panzéra à Paris, ce doit être l'un des seuls avec un coffret EMI. En prime un gemme en pot :


2023/05/06 (土) 21:27

Comme tu as bien fait de m'adresser leurs Monat Mai : au fond, ces deux-là sont irremplaçables, c'est un âge d'or qui disparaît avec eux.



2023/05/10 (水) 16:54

Je ne résiste pas. Je suis dans un roman inégal mais sympa de Jonathan Coe sur le tournage de Fedora par Billy Wilder. Le fameux scénariste de Wilder, Diamond, raconte une vanne à la narratrice : « Billy avait rendez-vous, un jour, avec un producteur. Et il lui a dit qu’il voulait faire un film sur Nijinsky. Alors il a raconté toute l’histoire de la vie de Nijinsky au producteur, et le type l’a regardé, horrifié, en disant : “Vous êtes sérieux ? Vous voulez faire un film sur un danseur classique ukrainien qui finit par devenir fou et passe trente ans en hôpital psychiatrique, convaincu d’être un cheval ?” Et Billy répond : “Ah, mais dans notre version de l’histoire, ça se termine bien. Il finit par gagner le Kentucky Derby.” »

Sorti des 耳鳴り [15]


2023/05/10 (水) 20:14


J’ai lu ce livre il y a un ou deux ans. J’avais bien aimé et pour de bonnes raisons. Devrais-je écrire que, comme Graham Swift, Coe est un excellent écrivain ? Comme toi j’attendais mieux sans doute étant donné mon culte pour Wilder.



Je suis dans mes ours. Ma collègue taïwanaise me demande si j'en ai vu souvent. Je lui réponds une dizaine de fois exprès – Yellowstone, Grand Tetons, Shiretoko pour les bruns ; Smoky Mountain, Ani, Ajigasawa, pour les noirs – Senjôgahara pour ceux qui lisent Claudel[16]. Mais le premier est celui que mon grand-père m'a donné le jour de ma naissance et que j'ai toujours.


2023/05/10 (水) 18:53

Je suis allé un peu vite. Continuant ma lecture de ce que je trouvais jusque là sympathique mais inégal, je viens de tomber au milieu du roman de Jonathan Coe sur un passage étrange rédigé en forme de script cinématographique. Répondant au cours d'un séjour à Berlin pour les besoins du tournage de Fedora à un jeune Allemand qui s'interroge sur la réalité de l'Holocauste, Wilder y fait allusion à un documentaire dont il a été responsable en 46 pour le War Information Bureau sur la base de ce qui avait été tourné dans les camps au moment où les troupes alliées y étaient entrées. Le film existe (on le trouve sur le Wikipedia en anglais de Death mills ), il renvoie Nuit et Brouillard au rang d'aimable causerie de salon, fait 21 minutes et je n'ai pu supporter d'en voir que 7. Il demande ensuite au jeune homme : "s'il n'y a pas eu d'Holocauste, où est ma mère ?".

Ci-joint le lien du documentaire.

Je poursuis ma lecture du roman de Jonathan Coe. J'ai trouvé Fedora sur You Tube. Je crains de ne pas en avoir fini avec ce continent que je découvre.


2023/05/11 (木) 9:19


C'est une autre coïncidence entre nous d'avoir lu cela. Coe me semblait dans la satire aimable qui est la sienne. Petit à petit, par touches subtiles, il s'approche du cœur des ténèbres.


2023/05/11 (木) 22:04

Je reprends mon mail là où je l'ai laissé, suite au roman de Coe que j'ai terminé, et surtout à l'épouvante que suscitent les Death Mills. Après de telles prémisses, et s'agissant d'un maître tel que Wilder, le visionnage de Fedora laisse tout de même un sentiment pour le moins mitigé. Sans doute le ver était-il dans le fruit dès que les studios avaient refusé le scénar. La délocalisation en Europe ne fut sans doute pas non plus une très bonne idée, et Marthe Keller, qui le reconnaît avec honnêteté dans un docu consacré au making of, Swan Song, manquait sans doute de la monstruosité genre Gloria Swanson ou Stroheim qui rend inoubliable Sunset Boulevard, inévitable et cruel objet de comparaison.


2023/05/14 (日) 19:47

Je te suppose à pied d'oeuvre, prêt à dispenser à nouveau ta science ursine. Je tombe absolument par hasard sur cette merveille (sauf la musique, hélas, il y en a pourtant de si prenantes dans les films du Maître). Interrogé, Rossini disait de Beethoven qu'il était le plus grand des musiciens, et de Mozart qu'il était le seul, je suppose donc qu'Ozu n'est pas le plus grand des cinéastes...

Bonnes interventions et heureux séjour dans (l'autre) Ile de Beauté.


2023/05/14 (日) 21:08


J'ai visionné Fedora par tranches – un vice d'époque – et me suis dit que notre héros avait mal terminé dans cette œuvre qui manque de Gloria – Swanson certes mais aussi Holden [17]:



2023/05/15 (月) 7:25

Gloria – Swanson certes mais aussi Holden : de toi rien ne m'étonne jamais, mais là tu as fait très fort... comme ce cadeau de You Tube que j'ai apprécié à l'heure qui lui seyait le mieux.

Bon voyage !

[1] La Zeani est La Zeani. Rien à ajouter. Mais la surprise vient de Lazzari qui fait sienne la leçon de Schipa et anticipe de peu sur celle de Kraus, peut-être avec un timbre encore plus audacieux dans un rôle qu'il n'a, je crois, jamais abordé au théâtre. [2] Le bureau de Tokyo de l’EFEO est situé à l'intérieur du bâtiment du Tôyô Bunko((la “Bibiothèque orientale”). [3] Meilleure santé ! [4] Modern Jazz Quartet. [5] Roman de l'écrivain mexicain Juan Rulfo (1955). [6] Compositeur japonais (1923-2000). [7] Ce que j'ai dit au brouillard, paroles de Kamata Tadayoshi, musique de Nakata Yoshinao (1960). [8] Chanteuse japonaise (?-). [9] Version française de Michel Wasserman avec la collaboration de Tomoyo Kawaike (Chants du Japon, Notissimo, 2002). [10] Souvenir d'été, paroles de Ema Shôko, musique de Nakata Yoshinao (1949). [11] La venelle aux cerisiers, paroles de Katô Shûichi, musique de Nakata Yoshinao (1950). [12] La lune sur les ruines du château, poème de Doi Bansui, musique de Taki Rentarô (1901). [13] Yamada Kôsaku, compositeur japonais (1886-1965). [14] Samejima. [15] Acouphènes. [16] Voir Folies françaises été 2022, 2022/08/22 (月) 13:32. [17] Gloria Holden, actrice anglaise (1903-91).

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