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2025/07/20 (日) 1:47

  • wmt02379
  • Aug 13
  • 1 min read

Je te livre ce sur quoi j'ai été ces deux ou trois derniers jours, sur la base de ma découverte de ces deux interviews de Corelli et de Bergonzi sur Lauri-Volpi, qui fut (pour le meilleur et pour le pire, éteins la lumière en sortant)  le maître de Corelli.

 

Corelli

 

Bergonzi

 

Je suis allé y voir. L'impression de dix-neuvième siècle est fascinante. Lirico et dramatico à la fois, un phénomène. Quelle école : né en 1892, il chantait encore au top dans les années cinquante. Rien n'est parfait cependant : il fut le ténor favori de Mussolini, et se réfugia auprès de Franco après la guerre, s'installant en Espagne où il mourut chantant Nessun dorma à 85 balais, et tirant sur tout ce qui bouge dans la profession. Il faut dire qu'il chante comme en se jouant tout ce que des hurleurs genre Del Monaco donnent en se sortant les boyaux.

Je me suis cantonné à quelques enregistrements d'avant-guerre. J'ai eu du mal à me limiter : tout est pure merveille.

 

A te o cara

 

O paradiso  

 

Mattinata

 

Quando le sere al placido

 

Esultate

 

Spirto gentil

 

Bianca al par di neve alpina

 

Meco al altar di Venere

 

Addio fiorito asil

 

Di quella pira

 

Nessun dorma

 

Ideale

 

Un di al azzurro spazio

 
 
 

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